Écoute mon choux,
Je sais c'est pas facile, ni pour toi ni pour moi, enfin pas aussi difficile que pour moi. Toutes les épreuves compliqué, par exemple tout ce qui est en rapport avec toi, toutes les choses que je possède qui t'appartienne, tous les projets construit qui se détruisent, toutes les vérités que je devrais affronté, tout ce qui se passe que je devrais avouer.
Ce que je te demande simplement, c'est d'apprendre à être patient, je pense que ça pourra vraiment t'aider dans la vie. Tue le temps le mieux que tu peux, je peux t'aider rien n'est compliqué dans cette tâche, la preuve j'y arrive. Mais aussi n'oublie jamais tout ce que tu peux affirmer, car au bout du compte tu les oublis, et ça me blesse, regarde moi à l'heure qu'il est, comme je me suis écorché, comme mon c½ur est écorché. C'est pas jolie à voir, je sais, je m'en excuse. N'empêche que tu es un sacrez petit con, j'en reviens pas. Mais je t'aime comme tu es, je me suis tellement habitué à toi, à ta douceur, à ta gentillesse, à toi, que franchement je ne pense pas être vraiment déçue, a par si tu fais mauvais choix. Avec moi, ça marche au chantage. Toi tu sais t'as pas vraiment à douter sur moi mon "c½ur", car içi c'est l'enfer, alors comment voudrais-tu... ?
Paris, ah Paris, ah ça va me manquait cette ville tellement puante de pollution. On en aura visité des coins tout de même, j'ai tout appris grâce à nous, apprendre à prendre le métro, connaître les lignes, les coins les plus magnifique, les plus cachés ou presque...
Et aussi grâce à toi, j'ai appris à être heureuse, à vouloir être belle, à être patiente, à être moins égoïste, à aimer voyager... On en aura fait des conneries, j'en rigole n'empêche, Limoges c'est vraiment un endroit poisseux. Mais j'ai eu la chance de gouter à cette belle plante aux effets BIEN secondaire. Bon, mon amour, je serais toujours là, ne l'oublie, je t'aime comme n'importe qui...
Ta petite volaille, ta petite chérie, ton petit bidon qui crie à l'aide.