J'ai encore un peu beaucoup bobo au c½ur quand j'y pense.
Si seulement j'aurais pu avoir le pouvoir de vous castrez les couilles.
Je crois avoir besoin d'amour, de pardons, de soutiens. Dans une bulle où bonheur et malheur se frappent, sous diverses raisons, tu n'as que de te les poser, les extérioriser, tu réaliseras surement, ou peut-être que t'as fierté prend le dessus. Ça ne m'étonnerais même pas. Je ne veux en aucun cas être méchante avec toi, je suis seulement réaliste. Au lieu de penser qu'à ton égo, regarde le monde autour de toi, les gens, le mal que tu crées. Tu auras surement réagis, non j'ai tord de A à Z, je ne suis qu'une gamine, j'ai un an d'écart. Quelle différence, ça me saute aux yeux...
J'ai pas tellement envie de passer ma vie à réfléchir sur mes décisions, sur le passé; mais comme une abrutie, mes journées ne se résument qu'à ça! Soit, je m'en veux de t'avoir aimer, d'avoir cru espérer. Ce n'était qu'une partie de bonheur, on peut le comparer à un jeu qui dure qu'un très court moment. Tu recules très vite de plusieurs cases ! Certes, je parle dans le vent, à force j'ai l'habitude, j'ai plus rien à perdre, j'ai déjà passé 1 mois à être aveuglé par ton trop plein de sincérité. Donc moi qu'est-ce que j'ai fais ? Je te complimentais, je t'aimais, du vent rien que du vent pour toi. Je ne sais même plus ce qui me brise le coeur, t'en a trop fais. Non, je t'en pris, ne me dis pas que j'exagère, parce que c'est vrai. T'as fais que de la merde, vraiment, tu as chié partout. Si des fois tu pouvais réaliser que la vie c'est pas ce que tu crois à l'âge de 14ans !
Je ne serais plus jamais à tes pieds, y a que les connes qui peuvent faire ça, je ne suis pas plus con qu'un con qu'est con... Moi qui a longuement pensé que tu étais un roi, un dieu, après mûre réflexion oui, mais celui des beaux enfoirés!